• 7 Mai 2014 - Morphème #1 - Festival Extension

    Jean-Sébastien Mariage interprètera Morphème #1, pièce de Frederick Galiay Cette composition immersive aux sonorités spectrales mêle la guitare électrique à une bande électroacoustique diffusée sur acousmonium.

Actualités précédentes : Pages 1 | 2 | 3 | 4 | 5

_____________________________________________________________________________________________________________

Chamæleo Vulgaris

Jean-Sébastien Mariage : guitare électrique
Frederick Galiay : basse électrique

Reset

En Novembre 2011 le duo Chamæleo Vulgaris a sorti un nouveau CD "Reset"sur Acheulian Handaxe (NYC), le label de Han Tammen.
Chamæleo Vulgaris est invité à jouer ce programme en 2012 au "The Stone", in NYC.

Extrait :


Télécharger l’album


Télécharger un document de présentation (PDF)



Créé en 1993, Chamæleo Vulgaris est une formation ayant oscillé selon les temps entre deux et dix musiciens, avant de se résoudre, comme initialement, à deux : Frederick Galiay à la basse et Jean-Sébastien Mariage à la guitare (parmi les membres disjoints, B. Denzler et G. Roggi, F. Vaillant, H. Koch, H. Poulsen, M. Collignon, O. Benoit, D. Ashour…). _
Les deux amplificateurs se font face, les deux musiciens sont au centre, le public autour. Le principe de l’installation est d’établir le contact le plus direct entre le geste et le son, la corde et le haut-parleur. Le son électrique est une matière organique, acoustique au sens plein : guitare, basse et amplificateurs (sans aucune adjonction de pédales d’effets ou d’électronique numérique), ne sont pas dissociés, mais sont un seul et même instrument.

Les limites sonores de l’instrumentarium sont sciemment repoussées, son ambitus élargi. Le son est âpre, plein, précis. La dichotomie convenue entre improvisation et composition est considérée comme nulle et non avenue : Chamæleo Vulgaris compose spontanément, en temps réel, des fresques sonores où l’instant est une urgence, et le temps construction.

Existe une version spectacle où l’espace sonore se confronte à l’image : "Succulent dead bodies" de F. Galiay, ou des ré-interprétations par M. Lis de "La ligne générale" d’Eisenstein, ou par F. Galiay de "Night of the living dead" de G.A. Romero.

Après "Dans la Chair" (1997), "Ouverture facile" (1999), "Les Falaises" et "Toter Hirsch" (2000), et "Inversus Doxa" (2001), "Rebut" (2003), est à paraître un nouvel enregistrement : "Reset", qui, après une pause discographique, beaucoup de concerts, et un nombre conséquent de projets parallèles, est une remise à plat d’un travail qui atteint ses presque vingt ans.



Presse :
"Depuis 1993, le bassiste Frederick Galiay et le guitariste Jean-Sébastien Mariage on exploré le son de leurs instruments électriques et de leurs amplificateurs dans un environnement aussi immédiat et naturel que possible. Leur duo Chamæleo Vulgaris utilise le larsen et la résonance, pour exposer leur propos. Enregistré à Paris en 2011, live et sans effets additionnels, les musiciens sont assis face à face, leurs amplificateurs autour d’eux, "Reset" célèbre, dans un rapport intimiste à leurs instruments, une interaction improvisée des sons générés naturellement, agissant comme un troisième membre. Le public se situe habituellement autour des musiciens, créant non-seulement une intimité mais aussi d’autres opportunités acoustiques.

"Pūjā" ouvre cet opus de onze pièces avec une fanfare humble. Meditative, éparse et metallique. Elle annonce l’environement que le duo est en train de créer, sans dévoiler toute ses cartes. Après une ouverture aparament passive, "Skhêma" expose sa note courageusement unique, par diverses intermittence, des gestes agités, qui donnent l’impression d’une cymbale mais qui sont toujours reliés de façon organique aux instruments et amplis.

"Boo Murgel" suit. C’est minimal mais chaotic et agressif, une explosion de feedback et de cordes conjurant les démons. Comme exemple du mélange des idées diverses explorées, "Yoni" est un exercice sonore, aussi fort que doux, supporté et assourdi. "Tabula Rasa" et "Drash" terminent le set avec plus de silence que de son, plus d’echos que de sentences, créant une sensation semblable à un hymne sombre mais brillant.

"Reset" n’est pas du easy listening, mais cela semble familier. Une déconstruction acoustique des sons produits par la proximité de leurs instruments et amplis, Frederick Galiay et Jean-Sébastien Mariage travaillent simplement avec les sons naturels des espaces qu’ils peuplent, même brièvement. Quelle musique vous manque dans votre routine quotidienne ?"
Mike Wood - Music Emissions

Plus de presse



Faire un commentaire sur cet article

Contact