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Big Pop

Frederick Galiay - Edward Perraud

L’étrange Sonothèque - 2008 - Double album - 21€

What that wha-wha war waltz was







" Faut-il s’étonner que foisonne une scène française active dans les sphères du jazz dont les passerelles éclectiques sont bien souvent occultées ? Si Frederick Galiay et Edward Perraud se soucient des genres musicaux, c’est pour mieux les court-circuiter dans une quête d’expériences sonores pas si fréquentes avec une telle assiduité. Le duo se produit sous le nom de BIG. Après BIG Drum&Bass voici BIG POP. Une fresque musicale qui tient tant d’un art du collage à la John Zorn (Tendance Godard), de la culture rock progressif d’un Robert Wyatt, voire des horizons psychédéliques de Pink Floyd. Sans oublier une base singulièrement offensive (basse / batterie) tendance Hard Core. Mais pas seulement. Chant (dans un langage crypté type Kobaïen), guitares et claviers, samples et dispositifs électroacoustiques, participent de cette vision pop où les pièces s’orchestrent comme une suite, scénarisée, découpée, montée comme un film. Bruitiste et spirituelle. Ludique et irrévérencieux : un patchwork enchanteur."
Thierry Lepin. JAZZMAN.

"...La construction de cette œuvre dadaïste, maximaliste et sombre, belle et totale, est extrêmement singulière : un intelligent montage d’imageries populaires diverses, de signaux familiers, qui perdent, dans une sémantique surréaliste, leur sens initial, jusqu’à devenir une sorte de monstre protéiforme à plusieurs têtes...
...Ce disque s’écoute comme on fait un rêve, d’un bout à l’autre, sans interruption, et le sentiment qu’il provoque, celui de se perdre au beau milieu de ce que l’on croit connaître, fait naître un plaisir ambigu."
MOUVEMENT

"Big Pop est une œuvre cataclysmique, presque dénuée de repères, une œuvre comme sortie du cerveau du héros de Phantom of the Paradise... ...ce disque ne fait pas l’effort de briser la glace pour éteindre son propre feu intérieur, les normes de sécurité sont d’ailleurs proscrites. L’humanité est ici de façon entière, pour un disque qui rend hommage au philosophe Leibnitz en le fracassant contre un mur. Déroutant."
Gerald de oliveira adecouvrirabsolument.com

"... BIG POP offre en fait un parcours multiforme à travers plusieurs approches de ce que fut (et devrait encore être) un certain rock, avec des clins d’œil plus ou moins appuyés et une liberté certaine. Vivifiant."
Pierre Durr REVUE ET CORRIGÉE

"... Ceux qui se plongeront sans tabou dans ce collage pop art trouveront des séquences retournantes... qui transbahutent les tympans dans une dimension inattendue... Un espace sonore inédit ..."
Mathieu Durand JAZZ MAGAZINE

“... avec l’arrivée du saxophoniste et claviériste Daniel Erdmann, le trio fourbit ses armes et produit une musique expérimentale et torturée, bardée de vocaux souffreteux et d’effets dérangés. Une oeuvre étrange que John Zorn ou The Residents n’aurait pas reniée.”
la Voix du Nord

“ Je n’avais jamais entendu la moindre note de ce groupe avant le concert ... et du coup je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Et je dois bien avouer qu’encore aujourd’hui, j’aurais un peu du mal à définir leur musique... Difficile à décrire. Il y a de la no-wave dans la mixture du groupe (ça me fait parfois penser au Sonic Youth du Noisefest, en 1981), mais aussi du free-jazz, de la noise, du math-rock, des incursions psychédéliques ou électroniques, et encore tout un tas d’autres choses ; et précisément, ces excentricités vocales avec lesquelles j’ouvrais la chronique, car il faut avouer que dans ce genre là, Big Pop va loin...”
par SyrFox

“Le premier titre (what that wha-wha war waltz was) et la première moitié du second (Roy is a bacalao) installent un free-rock / impro marqué par quelques éclaboussures hard rock et semblent annoncer un double album un peu pénible pour l’auditeur qui n’accrocherait pas à cette esthétique. Mais très vite ce qui apparaissait comme une ornière se révèle être seulement l’une des multiples facettes que le duo, formé de Frederick Galiay (basse et autres) et Edward Perraud (batterie et autres), explore au cours des plus de cent minutes que compte le double CD. Chant kobaïen de tendance hard, Rock in Opposition, Pink Floyd de l’époque Ummagumma / Meddle, recherche électroacoustique et musiques de films sont les quelques familles auxquelles on peut subjectivement rapprochées BIG POP, et ce à titre purement indicatif. Car cette immense fresque, brodée à partir d’improvisations dantesques retravaillées en studio, ne se laisse jamais enfermée dans une quelconque filiation restrictive. On croit en repérer une que d’autres arrivent au pas de course. Citons par exemple le cultissime Cottonwoodhill de Brainticket, formation krautrock helvético-belge (notamment sur le titre xtritsch) ou encore John Zorn, dont on connaît le goût prononcé pour le cinéma. Et c’est bien là que ce trouve l’une des clés de prospection de ce passionnant labyrinthe sonore. Frederick Galiay est musicien-vidéaste, et à y regarder de plus près c’est bien dans la sphère de la musique pour le cinéma que se pratique depuis des lustres une ouverture expérimentale et un éclectisme stylistique.”
neospheres

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